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A propos de nous

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Je suis né le 12 Octobre 1936 à Mont-Saint-Aignan, en Seine Maritime.
Au cours de l'été 1939, j'ai été atteint par la poliomyélite à la jambe droite, heureusement sans graves conséquences.




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Je suis née le 20 Octobre 1939 à Bergerac, en Dordogne.
Mes parents venaient juste d'arriver à Bergerac en venant de Paris où ils habitaient à la déclaration de la guerre.

La chapelle où j'ai été baptisé

Mes parents travaillant à l'administration de l'hôpital psychiatrique départemental de Saint-Yon, à Saint-Etienne-du-Rouvray, j'ai été baptisé le 28 mars 1937 dans cette chapelle.
Elle a été complètement détruite lors du bombardement américain d'une précision toute relative des premières heures du 19 avril 1944, qui visait les noeuds ferroviaires et qui a détruit entre autres 2 hôpitaux.
Les Lancaster ont déversé plus de 6.000 bombes en 3 vagues de bombardement. Il y eut 900 morts et 20.000 sinistrés !
Ce même jour toute la famille a failli périr, sans l'intervention providentielle d'une énorme porte de cave qui l'a protégé des gravats et des pierres.
19 avril 1944

La maison de mes grands parents paternels

Il s'agit du Bignac, près de Saint-Nexans, dans le Périgord pourpre, qui avait été construit au tout début du XVIIIème siècle, sur l'emplacement d'une maison forte.
Situé au sommet d'une petite colline, il est devenu la Chartreuse du Bignac.
Le Chartreuse du Bignac

Notre jeunesse

Pendant la guerre, je suis allé à l'école maternelle Jeanne d'Arc, à Saint-Etienne-du-Rouvray, avec un petit intermède à celle de Goupillères, dans l'Eure. Après la libération, ce fut l'école Jean Jaurès de Saint-Etienne, où je fis mon primaire.
En 1947, j'intégrais le lycée Corneille de Rouen, pour réussir en 1955 le bac de Math Elem.
Mes études supérieures se déroulèrent à Paris de 1955 à 1958 à l'ESME, dans le 6ème arrondissement.
Promu ingénieur électronicien ESME en juillet 1958, et embauché par la Cie IBM France à Corbeil-Essonnes, je devais partir aux Etats-Unis pour effectuer un stage afin de monter en Europe les premiers ordinateurs à transistors. Mais ce fut hélas IBM Allemagne qui obtint le marché, et il n'y eu pas de départ!
Entretemps, pris par le radioamateurisme que j'avais découvert en 1954, et titulaire de l'indicatif F2GM depuis février 1958, je m'approvisionnais en composants chez Omnitech, tenu par Jean Vrain F8AH, rue de Clichy, et c'est là que j'y fis la connaissance de ma future épouse Annick, fille ainée de Jean F9QU. 
J'ai passé mes cinq premières années au Bignac.
A la fin de la guerre, mon père Jean Louis, qui travaillait à la Cie Générale Transatlantique, a été muté à leur agence de New-York.
Toute la famille l'a suivi. Mon frère Christian y est né en 1947.
J'y ai fait le début de mon primaire. Mon père reçut l'indicatif radioamateur américain W2EYY.
Après un séjour en France en 1949, à l'occasion des vacances, mon père a été muté à Fort-de-France, à La Martinique. Il obtint là l'indicatif F9QU/FM8 (REF 5634), puis FM7WE. Nous y restâmes environ deux ans.
Nous revînmes en été 1951 en France, à Deuil-la-Barre, près d'Enghien. J'y ai terminé mon primaire de 1951 à 1953.
De 1953 à 1956, j'ai fait 3 ans de CAP (Dessin industriel, mécanique et électricité) sur Paris.
J'ai travaillé ensuite de 1956 à 1958 chez Télectronique, puis à la Centrale du Magnétophone.
En 1958, Jean Vrain F8AH m'a embauchée chez Omnitech. Et c'est là que j'y rencontrais Michel !

Notre vie commune

Après notre mariage en 1959, et tant que je travaillais encore à Corbeil-Essonnes chez IBM-France, Annick a continué de travailler chez Omnitech. Nous habitions alors à Paris, près de la gare de Lyon.
Je suis alors passé aux Etablissements Neu à Lille, Annick ne travaillait plus et élevait notre première fille Agnès. Nous habitions rue de La Bassée à Lille.
Quand Neu agrandit ses bureaux à Marcq-en-Bareuil, nous fîmes construire près de là, à Bondues, où nous restâmes de 1960 à 1963 .
C'est en 1962 que naquit à Linselles notre seconde fille Nelly. Mais je souffrais de l'éloignement de ma famille, et quand j'appris que les Papeteries de la Chapelle à Saint-Etienne recherchaient un chef de leur bureau d'études, je postulais immédiatement et y fût recruté par le directeur technique Pierre Béarez F1HX. Marcel Weber F8NO était alors chef du service électrique.
Nous habitions alors à Saint-Etienne, rue de Normandie. Notre fils Thierry naquit à Petit-Quevilly en 1965.
Au moment de la fusion Papeteries de La Chapelle/Papeteries Darblay, en 1969, je fis partie de la diminution de personnel.
Nous sommes alors remontés dans le Nord, près de Cambrai, pour travailler aux Etablissements Moreau à Noyelles-sur-Escaut. Nous habitions à Neuville-Saint-Rémy. Mais l'isolement familial nous fit revenir une nouvelle fois vers la Normandie.
Ce fut pour atterrir à Gasny, dans l'Eure, chez AAF, un mauvais choix, car je n'y restais qu'une seule année, pour repartir vers l'Algérie en 1972 en tant que directeur technique des papeteries algériennes. Et obtenir les indicatifs 7X0GM pour Michel et 7X0GA pour Annick, et aussi 7X7G pour nous deux (commémoration du 10ème anniversaire de l'indépendance de l'Algérie). Nous restâmes 18 mois à Hydra, sur les hauteurs d'Alger.
De retour en France, je fus ingénieur conseil chez Bossard, puis chez PA, avec de nombreux chantiers à travers toute la France.
Mais nous habitions toujours à Gasny, et je finis par trouver en 1976 un poste de responsable de projet PERT pour le développement de la fusée Ariane à la Société Européenne de Propulsion (SEP) à Vernon, à quelques kilomètres de notre domicile. Après les échecs de la fusée Europa c'était un sacré challenge ! Mais compte tenu des incertitudes, c'était un contrat à durée déterminée.
L'avenir me prouva que c'était un bon choix.
Tous les chemins étaient critiques, surtout pour le moteur HM7 du troisième étage d'Ariane, et l'éparpillement des sous-traitants à travers toute l'Europe compliquait encore plus la tâche (50 firmes et 10 pays).
Mais le développement du projet se passa bien, seule restait l'incertitude de la phase industrielle. Prudente, la SEP mit fin aux contrats intérimaires et CDD, et j'en fis partie. Je passais un an chez Charfa, à Gaillon, avant d'être rappelé par la SEP, en 1980, suite à la réussite du premier lancement LO1 le 24 décembre 1979. Hélas, ce fut pour assister à l'échec de LO2, qui emmenait un satellite radioamateur OSCAR 9, le 23 mai 1980. C'est à cette occasion que je fis connaissance de Jean Gruau, F8ZS, qui devint contrôleur général du CNES. Et nous étions quelques radioamateurs à la SEP : F6HNR, F5GKW, F5HHW, F1NCV.
C'est à ce moment que je me lançais dans la construction de mon premier ordinateur, un Apple, et qu'Annick reprit le travail à la SEP, nos enfants devenant adultes.
Et le temps passa, premier vol d'Ariane 3 le 4 août 1984. Annick était devenue la documentaliste technique de montage des moteurs d'Ariane, et moi responsable de l'informatique de gestion des marchés.
En 1986, je construisis mon premier PC, avec 16 ko de RAM. Les passions d'Annick étaient sa collection de timbres-poste et de faire des concours de bridge. Elle y réussit fort bien (1ère série carreaux, et 350ème sur un tournoi européen).
Je réalisais un réseau de BBS et de répéteurs de transmissions de données packet sur l'ensemble du département de l'Eure.
Ariane, quant à elle, poursuivait ses succès, malgré quelques échecs mineurs, et devenait le leader mondial des lanceurs de satellites.
Nous prîmes nos retraites à 3 mois d'intervalle en 1996, et depuis nous menons une vie paisible de retraités en notre domicile de Gasny. Notre fils Thierry, le dernier marié, nous a donné 2 petites filles Pauline et Agathe. Quant à Nelly, sa fille Aurélie nous a gratifié d'une arrière petite fille Mélissa (voir notre généalogie).
Côté radioamateur, disposant de beaucoup plus de temps libre, nous avons repris la chasse aux DX (liaisons lointaines et rares), et nous sommes titulaires de plus de 400 diplômes radio-amateurs de presque tous les pays du monde.
Et ça fait maintenant plus de 50 ans que nous sommes radioamateurs, et depuis peu passionnés de généalogie.

Plus d'informations sur les lancements d'Ariane

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Vous pouvez visionner sur ce site les anciens lancements d'Ariane, ainsi que la date du prochain tir.

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